A noter


​Les infrastructures sécurisées de la Rade de Toulon à destination de la grande plaisance pour hiverner, approvisionner ou avitailler.

Ouverture de l'enquête publique pour le dragage pluriannel de TCA

 Tue-Jun-2018
le Tue-Jun-2018 (256 lectures)
Enquête publique ouverte pour le dragage plurannuel de TCASitué sur la commune de Toulon, le terminal Toulon Côte d’Azur est dédié au transport maritime de passagers (croisières et ferries). Le terminal dispose de 3 quais : Fournel, Minerve et Corse et 1 terminal à passagers qui accueillent des navires très imposants supérieurs à 150 m de long.
Les quais subissent une accumulation de graviers qui crée des points hauts présentant un risque pour les navires. Cette accumulation est récurrente puisqu’elle est liée aux manœuvres des bateaux.
Depuis 2011, le manque de fond nécessite un dragage régulier quasi annuel réalisé en accord avec les services de l’Etat.
Face à la récurrence des opérations de dragage, la Métropole Toulon Provence Méditerranée, gestionnaire de la zone, souhaite mettre en place un programme d’entretien pluriannuel sur une durée de 10 ans pour un volume annuel maximal de 1500 m³.
Le projet présenté vise ainsi, sur cette période de 10 ans, à draguer les zones de haut-fond le long des quais Fournel, Minerve et Corse sur ce site. Selon la qualité, une partie des sédiments sera revalorisée comme remblais pour les travaux de réfection de terre-pleins portuaires. Pour les autres, ils seront acheminés dans un centre de revalorisation ou vers une installation de stockage des déchets.
L’enquête publique est ouverte du 25 juin 2018 au 27 juillet 2018.

Porquerolles, les dernière grandes manœuvres avant la saison

 Fri-Mar-2018
le Fri-Mar-2018 (513 lectures)
Comme chaque année à pareille époque, les gros chantiers de remise en état des infrastructures touchent à leur fin afin de donner au port ses habits d’été. Le moins que l’on puisse dire est que cet hiver a été particulièrement chargé pour Porquerolles. Trois gros chantiers ont été menés de front par l’Autorité portuaire : il s’agit de la remise en conformité de la station d’avitaillement ainsi que du remplacement des travées du ponton flottant F Bis et de l’appontement I.
 
En service d’ici fin avril
Fermée au mois de décembre suite à un diagnostic qui a mis en lumière plusieurs non-conformités environnementales, la station d’avitaillement devrait être remise en service d’ici la fin du mois d’avril. Si les buses d’extinction automatique ont été posées, si des travaux électriques sont en cours, reste encore à faire la dalle de béton. Celle-ci qui doit être imperméable est suspendue aux aléas climatiques. En effet, elle ne peut être réalisée que dans des conditions optimales, à savoir sans vent ni pluie. Une fenêtre météo fin mars devrait permettre la réalisation de cette dalle.
La remise en conformité de ce qui sert aussi de station essence aux Porquerollais se monte à 160 000€HT.
 
410 000€ HT pour remettre des appontements en état
Côté plan d’eau, le ponton flottant F Bis et l’appontement I ont, quant à eux, subi l’usure irrémédiable et irréversible de tout ouvrage portuaire. Installé entre 2007 et 2008, le ponton F bis qui offre une capacité d’accueil et un tirant d’eau important affiche un taux de remplissage de 100% tout au long de la saison estivale. Il fait face au chenal du port et se retrouve sous les vents dominants de nord-ouest. Sur les 16 modules que compte le ponton, huit vont être remplacés et les huit autres vont être remis en état.
Suite à l’affaissement d’une poutre en béton qui menaçait de rompre, l’appontement I, lui aussi utilisés pour l’activité de location de navires a été interdit à l’utilisation depuis la fin du mois de novembre. Les travaux ont débuté mi-mars. Ils consistent en la dépose des travées et à leur remplacement par d’autres en aluminium et en bois.
Le montant total de ces deux opérations est de 410 000€HT.
Avec l’ensemble de ces travaux, Porquerolles pourra aborder sereinement la saison estivale 2018… et attendre l’hiver prochain pour se refaire une beauté…

Brégaillon : sécurité renforcée pour le poste Ro-Ro

 Tue-Mar-2018
le Tue-Mar-2018 (700 lectures)
Suite au processus de jumboïsation des rouliers de la ligne turque, la Direction des Ports de la métropole Toulon Provence Méditerranée travaille à la sécurisation du poste Ro-Ro de Brégaillon. Pour ce faire, une station météo spécifique vient d’être déployée et un nouveau coffre d’amarrage est en cours de pose. D’un poids de 2t, l’équipement sera maintenu par 5 corps morts de 20t chacun. Il permettra de conforter l’amarrage du navire sur l’avant. Pour l’amarrage arrière, un bollard de 200t sera réalisé au début du deuxième semestre 2018. Le dimensionnement et le positionnement de ces deux ouvrages ont été étudiés en étroite collaboration avec le lamanage, le pilotage, l’armement de la compagnie UN RORO et la capitainerie. Le coût global de cette opération de sécurisation est de 560 000 €HT. Elle est la parfaite illustration de la bonne santé de cette Autoroute de la Mer, lancée en 2010 par une initiative privée et qui connait depuis lors une croissance à deux chiffres. Elle est aussi la parfaite illustration des excellentes relations entretenues par les deux autorités portuaires civile et militaire.
                         
L’ouvrage
Il s’agit d’un coffre d’amarrage de couleur jaune de 2t et de 3m de diamètre. Il sera maintenu par 5 corps morts de 20t pièce par le biais d’une chaine à étais de 6,4cm de diamètre. Pour une meilleure tenue de l’ouvrage, 3 corps morts sont implantés à la verticale du coffre et les 2 autres sont situés 20m plus loin. Les blocs ont été bétonnés courant janvier, puis ont été laissés au séchage avant d’être immergés cette semaine. Le passage des aussières sera réalisé par les lamaneurs de Toulon, qui ne monteront pas sur l’ouvrage mais viendront s’appuyer dessus avec leur canot et crochèteront l’amarre. Le coffre et sa pose représentent un investissement de 310 000€HT.
L’amarrage arrière des navires sur le poste Ro-Ro sera également renforcé, au cours du deuxième semestre 2018, par la construction d’un bollard de 200t. Comme pour le coffre, son positionnement et son dimensionnement ont été travaillés avec la capitainerie, le lamanage, le pilotage et l’armement de la compagnie UN RORO. Le coût du bollard est estimé à 260 000 €HT.
 
La météo sous surveillance
Malgré sa réputation de rade tout temps, le port de Toulon affiche quelques particularités climatiques sur des zones bien ciblées. Afin d’offrir à ses clients un service de qualité, l’Autorité Portuaire vient de se doter d’un réseau météorologique spécifique. Dans les faits, il s’agit d’une mini-station sur le même modèle de celles qui équipent les terrains de tennis de Roland-Garros, permettant ainsi à la communauté portuaire de bénéficier des informations les plus précises possibles sur une zone très ciblée.
3 sites portuaires consacrés à l’accueil des grands navires en sont pour l’instant équipés : Toulon Côte d’Azur pour les ferries et les paquebots de petit tonnage, le Môle d’Armement pour les paquebots les plus grands et Brégaillon pour les navires rouliers. Chaque station comprend un anémomètre, des capteurs de pression atmosphérique et de température. Les relevés sont transmis à la capitainerie pour interprétation et transmission aux opérateurs portuaires et aux commandants des navires en approche.
Le partenariat avec la Marine nationale
Une première phase de sécurisation du poste Ro-Ro de Brégaillon était intervenue en 2013 avec l’arrivée de l’UN Istanbul. Dans le cadre des excellentes relations entretenues entre les deux autorités portuaires civile et militaire, un premier coffre avait été installé par la Marine nationale dans les eaux militaires qui jouxtent les installations civiles de Brégaillon. Cette année, elle a donné son autorisation à Toulon Provence Méditerranée de poser, dans ses eaux, ce nouvel équipement qui pourra aussi, être utilisé, en cas de besoin, par les militaires.
 
Ligne turque
Lancée en 2010 par un armateur privé turc en liaison avec ses partenaires français Worms et l’Agence Maritime Varoise, cette Autoroute de la Mer, qui fonctionne sans subventions, sans passagers ni voitures, connait un franc succès. De deux rotations hebdomadaires, le nombre d’escales est passé à 3 par semaine en 2015. En 2017, ses 158 touchers ont représenté plus de 1,6 million de tonnes transportées et plus de 70 000 remorques entre la France et la Turquie. Face à ce succès, UN RORO s’est engagé dans un processus de jumboïsation de ses navires, le premier étant l’UN Akdeniz. Après son passage en chantier, sa capacité de transport a été augmentée de 25%. D’une longueur portée à 223m, il transporte à chacun de ses passages 313 remorques au lieu de 250 précédemment.

Tour Fondue : permis de construire déposé

 Mon-Feb-2018
le Mon-Feb-2018 (457 lectures)
Le 11 janvier dernier, le permis de construire pour la réhabilitation du site de La Tour Fondue a été déposé par la Direction des ports de TPM. L’instruction du dossier devrait durer 8 mois au maximum, le projet étant soumis à l’accord du Ministre en chargé des sites. L’opération consiste au réaménagement de la capitainerie, de la gare maritime et des terre-pleins. Le concours à maîtrise d’œuvre restreint, lancé en 2015 avait permis au jury de sélectionner, en novembre de la même année une équipe pluridisciplinaire composée, entre autre, du cabinet d’architecture Duchier- Pietra. Les architectes ont dessiné un bâtiment multimodal qui n’est pas sans évoquer les carènes en bois des anciens navires. Sur 2 niveaux, il abritera l’ensemble des services destinés au grand public, aux professionnels et à l’exploitation portuaire. Sa forme et son positionnement permettent d’orienter naturellement à la fois les flux de passagers et les flux de promeneurs. Le montant de cette requalification totale est estimé à 3,1 millions d’euros, financé en grande partie par le budget du port, le calendrier administratif et technique devant permettre une livraison en début d’année 2020.
 
La procédure
Après une année et demie de d’échanges avec les services de l’État, la Direction des Ports de TPM a déposé le 11 janvier 2018 le permis de construire pour la requalification de La Tour Fondue. Le projet étant dans le périmètre d’un site classé, celui-ci est soumis à l’accord du ministre chargé des sites. Conformément aux dispositions du Code de l’Urbanisme, le délai maximum d’instruction est de 8 mois. Ce qui, en cas de réponse positive, permet d’envisager une réalisation des travaux en 2019 avec une livraison des ouvrages pour le début de l’année 2020.
Le réaménagement du port de La Tour Fondue est l’une des actions de l’Opération Grand Site (OGS) menée par la ville de Hyères.
 
Le programme
Le programme d’opération porte sur les constructions et les aménagements suivants : la capitainerie et ses annexes, la gare maritime et ses annexes, les espaces extérieurs liés au transport des passagers et des marchandises, le stationnement, la gestion des déchets. Lancé en janvier 2015, le concours à maîtrise d’œuvre restreint avait permis au jury de sélectionner, en novembre de la même année, une équipe pluridisciplinaire composée du cabinet d’architecture Duchier-Pietra, de l’agence paysagiste APS et des bureaux d’études Ingerop-Bep et Egem.
Le parti pris architectural est d’intégrer avec légèreté un bâtiment multimodal regroupant au rez-de-chaussée l’accueil du public, la billetterie, les locaux d’exploitation et à l’étage la capitainerie avec une vue sur l’ensemble de la plate-forme logistique, l’entrée du port et les quais. La batterie du Pradeau, le hameau et les infrastructures portuaires ont dicté un projet qui privilégie les espaces extérieurs. La grande ombrière dessinée par le cabinet Duchiez-Pietra est un rappel aux structures navales en bois. De plus, la forme du bâtiment permet de délimiter la zone de fret puis d’orienter naturellement les flux des passagers au nord et à l’ouest du site ainsi que ceux des promeneurs à l’est entre la plage et la redoute.
 
Des équipements inadaptés
La desserte de l’île de Porquerolles est l’activité principale du port de la Tour Fondue. Elle concerne aussi bien les passagers que le fret. Le trafic annuel vers Porquerolles est de l’ordre de du million de passagers, avec un flux quotidien pouvant atteindre 4 000 voyageurs en été. 15 à 60 rotations de navettes s’effectuent chaque jour, suivant la saison. Le volume du fret au départ de la Tour Fondue représente environ 40 000 tonnes de marchandises, opérées du lundi au samedi et exceptionnellement les jours fériés.
Aujourd’hui, les équipements terrestres du port, capitainerie et gare maritime, ne sont plus adaptés. Lors des pics de fréquentation, la file d’attente pour la billetterie peut atteindre 200m.
 
Une démarche participative pour l’écriture du projet
Compte-tenu des très nombreux intervenants sur le site et des forts enjeux qu’il porte, l’Autorité portuaire avait mis en place avec la ville d’Hyères-les-Palmiers, un groupe de travail qui a réuni, entre 2012 et 2013, l’ensemble des partenaires institutionnels (Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement -DREAL-, l’Architecte des Bâtiments de France, le Parc National de Port-Cros, la Ville de Hyères, le Conseil départemental et TPM Transports) et partenaires associatifs locaux autour des aménagements à réaliser.
Cette longue démarche participative a permis de reconnaître les grands enjeux de l’aménagement du site portuaire, c’est-à-dire conforter le pôle d’échanges et offrir des espaces fonctionnels ainsi que des services de qualité. Elle a aussi permis de partager la nécessité de construire de nouveaux locaux pour la capitainerie, la gare maritime et leurs annexes.
 
Le déroulement des travaux et leur financement
L’activité du port sera maintenue pendant les travaux, et le calendrier de réalisation tiendra compte de l’affluence estivale.
Le financement de l’opération, estimée à 3,1 millions d’euros, fait l’objet d’un plan de financement avec les partenaires potentiels : TPM à travers le budget annexe du port de la Tour Fondue en assumera la majeure partie et la région PACA à travers le contrat régional d’équilibre territorial voté en 2017 accompagne l’opération, à hauteur de 1 million d’euros.

L’accès au Grandes Formes évolue

 Fri-Feb-2018
le Fri-Feb-2018 (552 lectures)
L’accès au Grandes Formes évolueÀ compter du de la fin du mois d’avril 2018, l’accès aux Grandes Formes sera modifié, ces infrastructures se mettant aux normes du code ISPS (International Ship and Port facility Security). Le site sera clôturé et placé sous vidéo-protection. L’ensemble des sept caméras sera relié au PC sécurité armé H24 qui est armé depuis le 1er janvier 2014 et qui contrôle l’ensemble du périmètre portuaire, à savoir les terminaux de Toulon Côte d’Azur et de Brégaillon. Le site dit Des Grandes Formes comprend la Grande Forme et les Cales 1 et 2 et ne sera pas une zone non librement accessible (ZNLA) à proprement parler. En effet, le jeu de clôture est modulable et permet de conserver un certain degré d’ouverture en fonction des zones d’amarrage et des différents niveaux du code ISPS. Ces niveaux, assimilables à ceux du plan Vigipirate sont définis par l’État et transmis aux ports via les Préfets.
 
3 niveaux de sécuritéDe façon synthétique, voici les modalités d’accès en fonction des 3 niveaux du code ISPS, la volonté étant d’isoler les navires dès lors qu’ils sont accostés dans la Grande Forme ou les Cales 1 et 2.
- Niveau 1 : le yacht est à quai et sa zone d’amarrage sera isolée. Les autres secteurs seront accessibles. Les équipages pourront aller et venir par un portail automatisé avec un contrôle d’accès par badge,
- Niveau 2 : qu’il y ait ou as un navire à quai, les accès seront fermés et un agent de sécurité assurera des rondes,
- Niveau 3 : toutes les installations sont fermées et il n’y a aucun mouvement de navire.Cette clôture du site est réalisée pour répondre aux obligations de sûreté portuaire, et notamment à l’évaluation de sûreté portuaire conduite puis approuvée récemment par les préfets maritime ainsi que terrestre et en prévision de l’audit européen. Un comité d’experts a approuvé le scénario d’implantation des clôtures des caméras de vidéo-protection. La rade sera donc sous haute surveillance puisque sur sa rive toulonnaise, la base navale entreprend le déploiement du dispositif « Protect port ».
 
Les grilles répondent à une double exigence : la première imposée par le code ISPS avec une hauteur imposée et la seconde dictée par la proximité du Pont Transbordeur. Afin de respecter les vœux de la ville de La Seyne-sur-Mer et de l’Architecte des Bâtiments de France, les barrières sont du même style et de la même couleur que celles du Parc de la Navale. Les travaux devraient débuter le 5 mars et s’achever courant avril. Le site sera donc opérationnel pour accueillir les yachts avant mais aussi et surtout pendant le Grand Prix de France de Formule 1 qui se déroule le 24 juin prochain sur le circuit Paul-Ricard. Le coût de la sécurisation s’élève à 655 000€HT dont 558 000€HT pour la réalisation et la pose des barrières et 97 000€HT pour la vidéo-protection. Ces travaux sont financés par le budget annexe du port de Toulon.
 
Après le 11-SeptembreCes mesures de sûreté portuaire font suite aux attentats du 11-Septembre. En réaction à ce tragique événement, la communauté internationale et plus particulièrement l'Organisation maritime internationale décide de faire appliquer des mesures de sûreté sur les navires de commerce et les installations portuaires les accueillant. Le code international pour la sûreté des navires et des installations portuaires (International Ship and Port facility Security: ISPS) est ajouté à la convention internationale sur la sauvegarde de la vie en mer (SOLAS : safety of life at sea).
 
Le code ISPS est mis en application en 2004. Chaque navire ou installation portuaire doit présenter un plan de sûreté après avoir procédé à l'évaluation de celle-ci. La directive européenne 2005-65 instigue la notion de sûreté portuaire. Pour la France, cette directive se traduit par une ordonnance modificatrice du Code des transports, précisant la zone portuaire de sûreté et les mesures qu'il convient d'y mettre en œuvre.

La réhabilitation de Bois Sacré est terminée

 Thu-Dec-2017
le Thu-Dec-2017 (975 lectures)
La réhabilitation de Bois Sacré est terminéeLa réhabilitation des infrastructures portuaire, menée par la Direction des Ports de la Communauté d’agglomération Toulon Provence Méditerranée (TPM), est achevée depuis le 5 décembre 2017. Pour l’Autorité portuaire, il s’agissait de donner une nouvelle vie à des infrastructures trop longtemps laissées à l’abandon. Elles faisaient partie des friches industrielles des anciens chantiers navals de La Seyne-sur-Mer, techniquement fermés en 1989 après la livraison d’une plate-forme pétrolière à Elf Gabon.
 
Débutés en décembre 2016, les travaux réalisés sous maîtrise d’ouvrage TPM ont duré une petite année et ont portés sur :
- la reconstruction du quai principal
- la création d’une cale de mise à l’eau
- la création d’une fosse de levage
- la reprise d’une petite darse destinée à l’amarrage des annexes
- la réhabilitation des pluviaux communaux. 
Depuis quelques jours, le balai des engins mécaniques de TPM a fait place à celui des machines de Monaco Marine. La société monégasque s’attelant à convertir 40 000m² de terre-pleins en une zone de réparation, maintenance et rénovation de superyachts et de grands multicoques, la première sur l’arc méditerranéen. L’ouverture du chantier est prévue pour le 2ème semestre 2018. Cet investissement, à la fois public et privé, devrait créer 40 emplois directs et plus de 100 emplois indirects.
 
Les ouvrages dans le détailD’une longueur de 158m, le quai principal est destiné à l’accueil des navires de 35m à 50m en attente de maintenance à flot ou de levage. Il est composé de deux structures différentes associées à un contre-rideau :
- une structure en rideau mixte (pieux et palplanches) avec tirants et contre-rideau dans la zone à -8m cote marine
- une structure en rideau de palplanches simples avec tirants et contre-rideau dans la zone à -5m cote marine.Sa reconstruction a nécessité le vibro fonçage et le battage de 77 pieux de 1,02m de diamètre et d’une longueur comprise entre 19,15m et 23,30m et la pose de 572 palplanches. Il est équipé de 15 bollards de 50t placés en alternance avec des organeaux de 50t.
La fosse de levage est constituée de deux appontements en béton armé, servant de protection du plan d’eau et de chemins de roulement pour un élévateur mobile ayant une capacité de levage de 500t :
- l’appontement ouest : large de 4m et long de 40m
- l’appontement ouest : large de 4m et long de 50m, il est muni d’une jupe verticale jouant le rôle de brise-clapot.Sa largeur entre les murs nus est de 12m. 42 pieux d’un diamètre de 1,06m ont été nécessaires à sa réalisation.
Les dimensions de la cale de mise à l’eau sont impressionnantes - 16m de large et 52m de long - sont adaptées aux catamarans. Cette cale de mise à l’eau a nécessité la pose de 27 pieux de 1,02m de diamètre ancrés jusqu’à 18m cote marine. De leur côté, les palplanches sont fichées jusqu’à -16m cote marine.
Destinée à accueillir les annexes, la petite darse comprend 13 pieux de mouillage et des ducs d’albe, dimensionnés pour un effort à l’amarrage de 15t.
La durée de vie de ces ouvrages est estimée à 50 ans. Le montant total de l’opération s’élève à 21,1 millions d’euros : 15 millions pour Monaco Marine et 6,1 millions pour Ports Toulon Provence, financés par le Port de Toulon.

Un 7ème chantier sur la radeCe 7ème chantier de Monaco Marine aura une capacité d’accueil de yacht unique en Méditerranée avec 28 postes à quai et à flot. Sa capacité de levage sera de 500t pour des yachts mesurant jusqu’à 55m. TPM et Monaco Marine entendent poursuivre leur collaboration dans le développement de la grande plaisance sur la rade de Toulon.
Monaco Marine est un réseau de six chantiers navals de service spécialisés dans le refit, la réparation, l'hivernage et la maintenance de yachts à moteur ou à voile de 10 m à plus de 100 m. L’entreprise emploie directement 200 personnes et environ 600 sous-traitants. Monaco Marine accueille plus de 3000 unités par an sur les sites de Monaco, Beaulieu-sur-Mer, Saint-Laurent-du-Var, Antibes, le Golfe de Saint-Tropez et La Ciotat.

Dragage du quai Lo-Lo : avis favorable du commissaire enquêteur

 Wed-Jun-2017
le Wed-Jun-2017 (907 lectures)
Avis favorable pour le dragage du quai Lo-Lo
Dans l’enquête publique relative au dragage du quai Lo-Lo(1) de Brégaillon, le commissaire enquêteur désigné par le Tribunal administratif de Toulon vient d’émettre un avis favorable. L’opération consiste à extraire un volume de 400 à 500m3 de matériaux sur une surface de 1 700m² (206m x 8m) le long du quai. Le retrait s’effectuera en 4 zones de 50m chacune et le périmètre du dragage sera confiné par des barrages anti turbidité. Les boues seront entreposées et essorées à proximité puis transportées par camion benne étanches et traitées dans un centre de valorisation à proximité immédiate.
Ce dragage est lié à l’entretien des infrastructures qu’une autorité portuaire réalise régulièrement. Il permettra ainsi d’accueillir les cargos avec une cote marine de -9,5m.
 
La vocation industrielle de BrégaillonDepuis sa création dans les années 1970, le site portuaire de Brégaillon est totalement tourné vers les activités industrielles et commerciales. Outre les postes Ro-Ro(2) qui accueillent notamment les navires de l’autoroute de la mer vers la Turquie, le port dispose aussi qu’un quai Lo-Lo.
 
Du 12 avril au 12 maiConformément au Code de l’Environnement, cette opération a déjà fait l’objet d’une étude d’impact et l’autorité environnementale a rendu un avis favorable le 8 janvier 2017.
L’enquête publique, elle, s’est tenue dans les locaux de la Direction des Ports de la Communauté d’agglomération Toulon Provence Méditerranée du 12 avril au 12 mai 2017. Le public a pu consigner ses observations et ses propositions sur le registre d’enquête tenu à sa disposition dans les mêmes locaux ou les adresser par courrier ou par voie électronique.

(1) Lift on - Lift off : les marchandises sont chargées et déchargées à bord du navire à la verticale via une grue
(2) Roll on - Roll off : les marchandises sont chargées et déchargées à bord du navire par roulage
 

Le Levant prêt pour la saison

 Fri-May-2017
le Fri-May-2017 (784 lectures)
Le Levant prêt pour la saison
Les modules avaient démontés en octobre dernier. Puis, ils avaient été entreposés, attendant sagement le retour des beaux jours pour reprendre du service. C’est désormais chose faite depuis quelques semaines déjà. La panne a repris du service, elle a même été rallongée de 12 mètres. Avec cet allongement, il ne s’agit pas de créer de nouveaux postes d’amarrage mais d’offrir un confort supplémentaire aux usagers. Et toujours dans un souci d’amélioration, une passerelle, permettant d’accéder à cet ouvrage temporaire, a été aménagée depuis la digue
Mis en service le 1er juillet 2016, le ponton accueille 17 navires. Son installation a permis de sécuriser les prises de postes en facilitant l’accostage des plaisanciers, réguliers ou de passage. Jusqu’à l’an dernier, les 29 places que compte le site étaient exclusivement au mouillage. Pour gagner à leurs navires, les usagers devaient soit disposer d’une annexe, soit se mettre à l’eau.
 
26 000€ investis pour préparer la saison
La remise en service de la panne et la réalisation de la passerelle représentent un investissement de 26 000€.
Cette structure légère et facile de mise en œuvre est particulièrement bien adaptée aux sites peu abrités. À la fin de l’été, l’ouvrage sera démonté puis stocké sur l’île afin d’être préservé des largades du sud. Environ 21 000 passagers et 400 tonnes de marchandises transitent chaque année par ses infrastructures assez rudimentaires.

Remplacement des travées du quai M

 Thu-Apr-2017
le Thu-Apr-2017 (948 lectures)
Suspendue à un énorme crochet de grue, la première partie de la travée en béton du quai M dit quai de Toulon s’élève au-dessus du tablier puis est stockée sur le ponton-grue. L’opération, spectaculaire, sera reproduite plusieurs fois tout au long de la journée. Du quai, il ne restera bientôt plus que l’armature, un squelette recouvert prochainement par de nouvelles travées, cette fois-ci en aluminium.
 
Une inspection de sécurité, menée l’été dernier, avait montré un mauvais état de la structure de l’ouvrage. L’autorité portuaire avait alors suspendu l’exploitation du quai, puis avait commandé une vérification de l’état de la structure en sous-face et des appuis ; les touchers des navettes en provenance des ports de Bandol, Sanary, Saint-Mandrier, La Seyne-sur-Mer, Toulon, Le Lavandou, La Croix-Valmer, Sainte-Maxime et Saint-Raphaël ayant été transférés sur les débarcadères nord et sud.
 
L’environnement respecté
Les travées sont constituées de deux poutres en béton précontraint et d’un tablier béton. Les travaux, qui ont débuté il y a quelques jours, consistent à découper longitudinalement ces dernières. Un filet a été installé sous les travées pour récupérer les débris provenant de la découpe et de la dépose.
 
D’autre part, la turbidité de l’eau sera régulièrement vérifiée et un rideau anti-pollution sera mis en place si nécessaire afin de confiner les eaux turbides sous le ponton, et ainsi d’en éviter leur dispersion.
 
6 semaines de travaux
L’opération mobilise une équipe constituée de deux marins, de deux hommes de pont et des scaphandriers. Le remplacement de ces travées devrait durer environ 6 semaines et le montant des travaux est estimé à 380 000€ HT.

L’enquête publique pour le quai Lo-Lo débute le 12 avril

 Wed-Mar-2017
le Wed-Mar-2017 (1282 lectures)
L’enquête publique pour le quai Lo-Lo débute le 12 avril
Depuis sa création dans les années 1970, le site portuaire de Brégaillon est totalement tourné vers les activités industrielles et commerciales. Outre les postes Ro-Ro(1) qui accueillent notamment les navires de l’autoroute de la mer vers la Turquie, le port dispose aussi qu’un quai Lo-Lo Dans un souci d’amélioration de l’accueil des bateaux et pour permettre aux cargos d’accoster, il est nécessaire de pratiquer à un dragage. Pour atteindre la cote marine nécessaire de -9,5m, le volume à draguer est estimé entre 400 et 500m3. Cette opération d’entretien nécessite donc la tenue d’une enquête publique. Conformément au Code de l’Environnement, cette opération a déjà fait l’objet d’une étude d’impact et l’autorité environnementale a rendu un avis favorable le 8 janvier 2017.
 
Du 12 avril au 12 mai
L’enquête se tiendra dans les locaux de la Direction des Ports de la Communauté d’Agglomération Toulon Provence Méditerranée du 12 avril au 12 mai 2017. Le public pourra consigner ses observations et ses propositions sur le registre d’enquête tenu à sa disposition dans les mêmes locaux. Il pourra également les adresser par courrier ou par voie électronique.
 
Le rôle du commissaire enquêteur
Cette procédure est placée sous la responsabilité d’un commissaire enquêteur. Nommé par le Président du tribunal administratif, c’est une personne qualifiée mais pas un expert. Indépendant et impartial, il participe à l’organisation de l’enquête et veille à la bonne information du public. À l’issue de la consultation, il transmet, dans un délai de 30 jours, son rapport avec ses conclusions motivées au Préfet.

(1) Roll on - Roll off : les marchandises sont chargées et déchargées à bord du navire par roulage
(2) Lift on - Lift off : les marchandises sont chargées et déchargées à bord du navire à la verticale via une grue

Avis favorable pour la réhabilitation des infrastructures du Lazaret

 Thu-Mar-2017
le Thu-Mar-2017 (1045 lectures)
La grande majorité des infrastructures portuaires du Lazaret est très dégradée, voire dangereuse pour la sécurité des usagers. L’Autorité portuaire, indépendamment du projet total de requalification du site de La Petite Mer, a pour objectif de réhabiliter les infrastructures portuaires dédiées à la plaisance et à l’aquaculture. Des travaux ont déjà réalisés dans les secteurs A et C avec le remplacement des pontons individuels par des pannes flottantes dans le secteur C par un ponton en encorbellement.
 
Cette réhabilitation, qui sera réalisée en plusieurs phases, prévoit de remplacer les appontements individuels par des pannes flottantes dans les secteurs exposés à la houle ou par des pontons en encorbellement. Du côté du Village des Pêcheurs, les quais, les berges et le revêtement des terre-pleins seront entièrement modernisés. De même, le chenal des aquaculteurs sera dragué pour améliorer la navigation des professionnels.
 
58 dires et 1 avis favorable du commissaire enquêteur
Comme le prévoit le Code de l’Environnement, ce projet est soumis à autorisation et à étude d’impact. Une enquête publique a donc été ouverte par le Préfet du Var. Elle s’est déroulée du 19 décembre 2016 au 19 janvier 2017, le dossier étant consultable, au Bureau du port, dans les locaux de l’Autorité portuaire et sur le site Internet.
 
58 personnes se sont déplacées pour manifester leur avis sur le registre d’enquête publique du Bureau du port. Des avis, qui a quelques nuances près, vont dans le sens de l’approbation de ces travaux de sécurisation des infrastructures portuaires. Face à cette unanimité des usagers, le commissaire-enquêteur a donc rendu « un avis favorable au projet sous réserve qu’il n’y ait pas d’impact financiers pour les utilisateurs et les contribuables ». Le commissaire-enquêteur ayant repris le vœu formulé par le public qui s’est exprimé au cours de cette enquête.
 
Prochaine étape pour ce dossier : un passage en Conseil communautaire nécessaire pour l’obtention d’une déclaration de projet obligatoire pour l’autorisation des travaux, puis un autre devant le Conseil départemental de l’Environnement et des Risques Sanitaires (CODERST). Cette phase administrative sera close par la délivrance de l’arrêté préfectoral autorisant les travaux.
 
Discussion en cours avec la Région
L’intégralité de la réhabilitation sera prise en charge par le budget annexe du port. Un financement par tranches de 200 000€ est d’ores et déjà programmé par l’Autorité portuaire. Mais, d’autres pistes sont à l’étude. Ainsi, Toulon Provence Méditerranée a entamé des discussions avec les services de la Région en vue de l’inscription de ces travaux au Contrat régional d’équilibre territorial (CRET).
 
Partie intégrante du port de Toulon
La baie du Lazaret fait partie intégrante du port de Toulon – La Seyne / Brégaillon. Exploité en gestion directe par Toulon Provence Méditerranée, le site s’articule autour des zones de Balaguier, du Manteau, de Tamaris et de La Petite Mer. Toutes accueillent de la petite et moyenne plaisance, de la réparation navale, des associations sportives, de l’aquaculture et les navettes du Réseau Mistral. La Petite Mer est équipée d’une double cale de mise à l’eau double, d’une aire de rinçage et fait l’objet d’une démarche Port Propre.

Une enquête publique pour la réhabilitation des ouvrages

 Thu-Nov-2016
le Thu-Nov-2016 (1446 lectures)
Une enquête publique pour la réhabilitation des ouvrages
Le port du Lazaret, présente, au niveau de La Petite Mer, des infrastructures très dégradées, voire dangereuse pour la sécurité de ses usagers. Le remplacement des pontons individuels de plaisance par des appontements collectifs et la réhabilitation des quais du Village des Pêcheurs est nécessaire.
Au titre du Code de l’Environnement, ce projet, porté par Ports Toulon Provence, est soumis à autorisation. Aussi, le Préfet du Var, par arrêté du 16 novembre 2016, a ordonné l’ouverture d’une enquête publique. Elle se déroulera du lundi 19 décembre 2016 au jeudi 19 janvier 2017. Son dossier comprend une étude d’impact consultable au bureau du port du Lazaret, et au siège de l’Autorité portuaire.
 
Partie intégrante du port de Toulon
La baie du Lazaret fait partie intégrante du port de Toulon – La Seyne / Brégaillon. Exploité en gestion directe par Ports Toulon Provence, le site s’articule autour des zones de Balaguier, du Manteau, de Tamaris et de La Petite Mer. Toutes accueillent de la petite et moyenne plaisance, de la réparation navale, des associations sportives, de l’aquaculture et les navettes du Réseau Mistral. La Petite mer est équipée d’une cale de mise à l’eau double et fait l’objet d’une démarche Port Propre.

Les nouveaux ouvrages du Brusc inaugurés

 Fri-Jul-2016
le Fri-Jul-2016 (1958 lectures)
Les nouveaux ouvrages du Brusc inaugurés
Le vendredi 8 juillet 2016, Robert CAVANNA, Président de Ports Toulon Provence et Jean-Sébastien VIALATTE, Député-maire de Six-Fours-les-Plages ont inauguré les nouveaux ouvrages portuaires du port du Brusc. Il s’agit du brise-clapot, de la panne de liaison qui fait aussi office de brise-clapot, protégeant la Base nautique et les 5 pontons flottants implantés à l’arrière. Le coût de l’ensemble de ces infrastructures, réalisé au cours du 1er semestre 2016 et qui a mobilisé 11 entreprises différentes, se monte à 1,8 million d’euros HT. Il est financé par le budget du port via la commercialisation de postes en garantie d’usage de longue durée et par une participation de la ville de Six-Fours–les-Plages
 
L’an dernier, Ports Toulon Provence avait réalisé la panne du Coucoussa dont les 190m de long protègent le quai Saint-Pierre. En 2016, Ports Toulon Provence a poursuivi la sécurisation du plan d’eau. Une nouvelle étape vient d’être franchie avec la réalisation des ouvrages neufs de protection que sont le brise-clapot, la panne de liaison brise-clapot et ses pontons flottants. Il ne restera plus qu’à renforcer le brise-lame existant, afin de le protéger totalement des assauts du mistral.
 
Délais tenus
Après le déplacement d’une vingtaine de navires vers le port de La Coudoulière et le retrait de 1,2km de chaines mères et filles et de 35t de corps morts, 68 pieux ont été enfichés : 30 supportent un brise-clapot d’une longueur totale de 84m et 38, les 321m de pontons  répartis entre les 117m de la panne faisant office de brise-clapot pour protéger la Base nautique et les 204m de pontons flottants. Débutés le 9 novembre 2015, les travaux se sont achevés début juillet 2016, en temps et en heure. 11 entreprises différentes sont intervenues sur ce chantier dont Ports Toulon Provence a assuré la maîtrise d’œuvre.
 
Coût de l’opération : 1,8 million d’euros
L’ensemble des trois ouvrages, dont l’ordre de priorité d’exécution a été défini en concertation avec les représentants des usagers, représente un investissement de près de 1,8 million d’euros HT financé par le budget du port, notamment via la commercialisation de postes en garantie d’usage de longue durée. De plus, une convention financière lie Ports Toulon Provence à la Ville de Six-Fours-les-Plages, qui prend à sa charge 15% des travaux réalisés dans le cadre de la tranche ferme (panne brise-clapot) et de la tranche conditionnelle 1 (brise-clapot). L’enveloppe globale de la commune est de 200 000€HT.
 
Depuis 2009, Ports Toulon Provence aura investi 6,1 millions d'euros sur le port du Brusc et 18 millions d’euros en travaux neufs et d’entretien sur l'ensemble de ses autres ports.

Le Levant : un ponton pour faciliter l’amarrage

 Thu-Jun-2016
le Thu-Jun-2016 (1193 lectures)
Un ponton pour faciliter l’amarrage
À compter du 1er juillet 2016, les prises de postes et l’amarrage des navires de plaisance seront facilitées dans le port de l’Ayguade du Levant. Depuis le début de la semaine, un ponton sur bracons est en cours d’installation. Jusqu’à ce jour, les 29 places que compte le site étaient exclusivement au mouillage. Pour accéder à leurs navires, les usagers devaient soit disposer d’une annexe, soit se mettre à l’eau. D’autre part, les manœuvres étaient rendues complexes lors des coups de vents. Les plaisanciers, réguliers ou de passage, pourront y accoster plus facilement.
 
Jusqu’à 17 navires
D’une longueur de 48m, le ponton sur bracons permettra d’accueillir 17 navires. Quelques postes resteront donc au mouillage. Cette structure légère et facile de mise en œuvre est particulièrement bien adaptée aux sites peu abrités. Les travaux devraient durer une semaine. Ils sont conduits par la société ECTM. À la fin de chaque saison estivale, l’ouvrage sera démonté puis stocké sur l’île afin d’être préservé des largades du sud. Le site est exploité en régie directe par Ports Toulon Provence, depuis 2009. Il a pour principales vocations de permettre la liaison île-continent, de réceptionner les marchandises et d’accueillir navires de pêche et de plaisance. Environ 21 000 passagers et 400 tonnes de marchandises transitent chaque année par ses infrastructures assez rudimentaires.
 
Un investissement de 72 000€
Le coût de cette opération est de 72 000€ HT. Elle est financée via une aide exceptionnelle du budget principal de Ports Toulon Provence. Le budget du port du Levant étant de 45 000€, il ne peut supporter un tel investissement. Depuis 2009, Ports Toulon Provence a investi près de 30 millions d’euro en travaux neufs et d’entretien sur l'ensemble de ses autres ports. L’ensemble des ports représente près de 6 000 anneaux et 164 579 nuitées en 2015 par des plaisanciers de passage dans la région.

Collaboration entre PTP et le CFPPA pour valoriser La Madrague

 Mon-Jun-2016
le Mon-Jun-2016 (1554 lectures)
1ère collaboration entre PTP et le CFPPA 
Du 31 mai au 6 juin 2016, les élèves du Brevet professionnel agricole (BPA) Travaux des aménagements paysagers ont travaillé à la valorisation de la zone ouest du site portuaire de La Madrague de Giens. Les stagiaires ont restauré le platelage menant à la « plagette » en remplaçant les parties les plus dégradées par du bois éco-certifié et l’ont mis en sécurité avec des lambourdes. Le mur en béton qui délimite la crique a été habillé par une couverture en pierre de taille similaire à celle de la capitainerie. Les travaux sont réalisés avec les matériaux et végétaux fournis par Ports Toulon Provence et les outils mis à disposition par le Centre de formation professionnelle et de promotion agricoles (CFPPA).
 
L’établissement collabore régulièrement avec les acteurs publics locaux, via des séquences pédagogiques sur site, pour permettre aux adultes de développer leurs savoir-faire et de concevoir des aménagements en situation professionnelle réelle. C’est pourquoi, le centre de formation a sollicité et proposé à Ports Toulon Provence de mettre en place une mission pédagogique d’aménagement paysager, dans le cadre de la démarche « ports exemplaires » du port de la Madrague de Giens.
 
Ce projet a pour objectif de restaurer, de dynamiser et d’harmoniser le site portuaire par des aménagements paysagers respectueux et intégrés, conviviaux et facile à entretenir, grâce à un choix de végétaux et de matériaux judicieux, adaptés au climat maritime méditerranéen. Trois entités paysagères ont été définies. Il s’agit de :
  • la berge à l’Est du port
  • la zone portuaire composée des terre-pleins, de la capitainerie et des bâtiments annexes
  • la zone portuaire et l’accès au sentier du littoral, côté Ouest.
Les terre-pleins du port et la berge seront traités ultérieurement.
 
De par son contexte environnemental riche et complexe, le site de La Madrague de Giens a été choisi, par l’Autorité portuaire, pour être le port pilote de cette démarche. Un diagnostic mené en interne a permis d’intégrer le développement durable dans la gestion quotidienne du port, à la fois dans l’exploitation et dans la gestion administrative. Les premières actions ont été mises en place dès le début de l’année. Elles consistent notamment en la dématérialisation d’un certain nombre de procédures pour réduire le volume de papier utilisé ou en l’aménagement paysager des terre-pleins du port.

Le chantier Monaco Marine lancé

 Tue-May-2016
le Tue-May-2016 (1537 lectures)
Le chantier de Monaco Marine sur les railsLe mardi 24 mai 2016, Messieurs Robert CAVANNA et Michel DUCROS respectivement présidents de Ports Toulon Provence et du Groupe Monaco Marine ont officiellement lancé le chantier visant à l’implantation de Monaco Marine sur le site de Bois Sacré. 
Le chantier de réhabilitation de la friche industrielle de Bois Sacré, mené par Monaco Marine en partenariat avec Ports Toulon Provence, entre aujourd’hui dans sa phase opérationnelle. Les premiers engins de travaux sont sur site pour une livraison prévue en mars 2017. Il s’agit d’un réaménagement complet tant sur le plan d’eau que sur les terre-pleins.
 
Centre de refit pour catamaransL’Autorité portuaire engage la reconstruction des infrastructures portuaires et la création d’une fosse de levage. Monaco Marine convertit 30 000m² en une zone de réparation, maintenance et rénovation de superyachts et de grands multicoques, la première sur l’arc méditerranéen. Cet investissement, à la fois public et privé, devrait créer 40 emplois directs et plus de 100 emplois indirects.
 
20 millions d'euros de travauxLe montant total de l’opération s’élève à 20 millions d’euros : 15 millions pour Monaco Marine et 5,8 millions pour Ports Toulon Provence, financés par le Port de Toulon avec la clé de répartition suivante : 3,5 millions par PTP et 1,2 million par la concession Commerce.
Monaco Marine est un réseau de six chantiers navals de service spécialisés dans le refit, la réparation, l'hivernage et la maintenance de yachts à moteur ou à voile de 10 m à plus de 100 m. L’entreprise emploie directement 200 personnes et environ 600 sous-traitants. Monaco Marine accueille plus de 3000 unités par an sur les sites de Monaco, Beaulieu-sur-Mer, Saint-Laurent-du-Var, Antibes, le Golfe de Saint-Tropez et La Ciotat.

700m3 de rochers pour conforter Fournel Ouest

 Tue-Apr-2016
le Tue-Apr-2016 (1366 lectures)
700m3 de rochers pour conforter Fournel
Un grutier. Deux hommes à terre. Quatre scaphandriers. Telle est l’équipe mobilisée par l’entreprise ETCM pour manipuler les 700m3 de blocs qui doivent venir conforter un poste Roro Fournel Ouest déchaussé, par une bonne vingtaine d’années d’exploitation régulière. Les propulseurs d’étrave utilisés par les ferries et les navires de croisière créent un effet venturi qui déplace les sédiments… et fragilise les fondations du poste Ro-Ro.
Dans le cadre de l’entretien de ses infrastructures, Ports Toulon Provence a donc pris la décision de réaliser les travaux nécessaires au renforcement de cet ouvrage. Un nivellement a d’abord été réalisé. Puis un tapis anti-affouillement en géotextile sera positionné sur une surface de plus de 500m². Enfin, les enrochements seront positionnés. D’un poids compris entre 5 et 7t, les blocs seront déplacés avec une grue, puis replacés par des plongeurs avec l’aide de parachute, pour être positionnés sous l’estacade en béton armé du quai.
C’est une procédure minutieuse. L’équipe de scaphandriers met en place les parachutes sur les blocs afin de les relever. Lorsque le bloc est à l’aplomb de la zone, le parachute est dégonflé et le rocher se pose sur le tapis. La durée des travaux est estimée à trois semaines. Durant cette période l’exploitation du quai est maintenue, moyennant quelques petits aménagements en accord avec les compagnies maritimes. Le montant de cette opération est estimé à 234 000 € HT.


40 pieux pour la panne de liaison

 Thu-Mar-2016
le Thu-Mar-2016 (1424 lectures)
​​40 pieux pour la panne de liaison
Discret mais efficace, le brise-clapot s’intègre parfaitement dans le paysage portuaire bruscain. Long de 84m, l’ouvrage vient en complément de la panne brise-clapot, réalisée l’hiver dernier. Implanté à 230 mètres du Quai Saint-Pierre, il protège toute la partie sud-ouest du plan d’eau. Mais, le port n’en a pas pour autant fini avec les travaux. Dès l’équipement réalisé, l’entreprise Eiffage Travaux Maritimes, mandatée par Ports Toulon Provence, s’est attelée à la construction de la panne de liaison. Depuis la deuxième semaine de février, le port vit au rythme du battage des 20 doublons de pieux. Tous mesurent entre 7,50 et 10 mètres et sont recépés une fois enfichés dans le schiste.
Cette opération a nécessité le déplacement d’une quinzaine de navires, accueilli par la Ville de Six-Fours dans le port de La Coudoulière, puis, le nettoyage du plan d’eau. La pose des 20t d’acier de l’écran de protection interviendra début avril, tout comme elle des pontons. Les 117m de cette panne permettront de protéger à la fois la Base nautique et les bateaux amarrés à l’arrière des assauts du mistral. La livraison de cette nouvelle infrastructure devrait intervenir début mai.

Diaporama
Travaux de la panne de liaison

Côte marine à -7,40m pour le quai Fournel

 Mon-Mar-2016
le Mon-Mar-2016 (1595 lectures)
Côte marine à -7,40m pour le quai Fournel
En 2015, il a accueilli 556 escales. Des ferries à destination de la Corse principalement, mais aussi des paquebots. À l’instar des quais Minerve ou de La Corse, le quai Fournel fait l’objet, de la part de Ports Toulon Provence, d’un entretien régulier. Depuis le 22 février, le nettoyage de printemps consiste à retirer tous les points hauts détectés lors d’une bathymétrie de contrôle. 270m3 de matériaux sont en passe d’être retirés d’ici le 16 mars prochain afin de qualifier le quai à -7,40m cote marine et ainsi lui permettre d’accueillir le Norwegian Spirit dès le 1er avril. Le retrait des matériaux non pollués est effectué depuis le quai avec une grue de 100t et le soutien d’une barge pour les zones hors de portée. L’opération, pour laquelle Ports Toulon Provence a reçu l’avis favorable de la Direction Départementale des Territoires et de la Mer (DDTM), est réalisée par l’entreprise ECTM. Son coût est de 128 600€ HT. Il est à noter que l’exploitation du quai Fournel est maintenue durant cette opération de maintenance.

Le quai Marius-Cerruti conforté

 Fri-Mar-2016
le Fri-Mar-2016 (1482 lectures)
Le quai Marius-Cerruti conforté
L’érosion naturelle du béton et le courant marin ont fait apparaitre des cavités le long du quai Marius-Cerutti. Ce quai, posé sans fondation sur le terrain naturel, a fait l’objet d’un confortement au cours du mois de février. Sur une longueur de 24m, un coffrage de béton auto-plaçant a été coulé. Cette méthode permet ainsi de colmater les affouillements. Supervisés et financés par Ports Toulon Provence, les travaux ont été réalisés par l’entreprise ECTM. Le coût de cette première tranche est de 39 000 € TTC. La deuxième phase de cette opération devrait intervenir sous peu. Elle consiste en un cloutage du quai et à l’insertion de tiges d’ancrage pour éviter le basculement de l’ouvrage. Elle est, elle aussi, estimée à 39 000 € TTC.

Le Brusc : un brise clapot pour la mi-février

 Tue-Feb-2016
le Tue-Feb-2016 (1548 lectures)
La décision de principe concernant l'opération de remise en sécurité, aux normes environnementales et la remise à niveau des infrastructures est intervenue le 27 octobre 2000. Une longue phase d'instruction et d'études préliminaires s’en est suivie. Elle se conclura le 16 décembre 2005 par un arrêté du Préfet autorisant le Département du Var, alors propriétaire du port, à l’aménager, autorisation accordée sans limitation de durée. Afin de n'entraver ni la gestion portuaire ni la vie quotidienne du Brusc, les travaux sont scindés entre une partie maritime et une partie terrestre hors du périmètre portuaire (capitainerie, notamment).
 
L'infrastructure
Ports Toulon Provence poursuit les travaux de remise à niveau des infrastructures portuaires du Brusc, avec la réalisation d’un ouvrage de protection contre le clapot. Les travaux pour sa construction ont débuté le 9 novembre dernier par un nettoyage des fonds. Une épave a d’ailleurs été retirée par les services de l’État. Puis, 15 doublons de pieux ont été enfichés dans le schiste : 14 ont été trépanés et 16 battus. Ils supporteront un écran de protection et ses 35t d’acier. D’une hauteur comprise entre 2,4m et 3,6m, il sera équipé d’un système de protection par anodes sacrificielle afin d’en limiter l’usure par corrosion.
 
La sécurisation du plan d’eau se poursuit
La construction de ce nouvel ouvrage portuaire, menée par Eiffage Travaux Maritimes et Fluviaux, s’inscrit dans le cadre d’une opération plus globale visant à la sécurisation du plan d’eau. Le port du Brusc souffrant régulièrement des assauts du mistral. Les riverains du port ont encore en mémoire les dégâts importants causés par le coup de tabac du 26 décembre 2013. Long de 84m, le brise-clapot vient en complément de la panne brise-clapot, réalisée l’hiver dernier. Implanté à 230 mètres du Quai Saint-Pierre, il protègera toute la partie sud-ouest du plan d’eau. Dans la continuité, la panne de liaison côté base nautique sera réalisée. Ses 120 mètres permettront de relier la panne du Coucoussa aux pontons flottants en les sécurisant. L’ordre de priorité de ces réalisations ayant été défini avec les représentants des usagers au cours d’un Conseil portuaire exceptionnel, le 16 décembre 2013.
 
43 millions de travaux depuis 2009
Le coût du brise-clapot est établi à 673 500 €HT : il est supporté par le budget du port notamment grâce à la commercialisation de postes en garantie d’usage de longue durée. Toutefois une convention financière lie Ports Toulon Provence à la Ville de Six-Fours-les-Plages, qui prend à sa charge 15% des travaux réalisés dans le cadre de la tranche ferme (panne brise-clapot) et de la tranche conditionnelle 1 (brise-clapot). L’enveloppe globale de la commune est de 200 000€HT. Depuis 2009, Ports Toulon Provence a investi plus de 4,3 millions d’euros pour la remise à niveau des infrastructures portuaires du Brusc : il s’agit de la construction de la Panne du Coucoussa dont l’efficacité décriée par certains a été avérée lors des récents coups de vent, la réfection de la jetée et du quai de la Prud'homie avec le dédoublement de la panne A, ou de la station d’avitaillement avec son abri pompiste.

Avis favorable pour le dragage des CNIM

 Fri-Nov-2015
le Fri-Nov-2015 (1578 lectures)
Avis favorable pour le dragage des CNIM
Le commissaire enquêteur vient de rendre un avis favorable pour le dragage de la darse des CNIM. Il émet, cependant, deux recommandations : des consignes très strictes au niveau de la pyrotechnie doivent être mentionnées dans le dossier de consultation et d’associer le Comité d’intérêt local (CIL) du secteur durant les travaux de dragage. Cette enquête s’est tenue du 14 septembre au 16 octobre 2015.
 

Avis favorables du commissaire enquêteur

 Thu-Aug-2015
le Thu-Aug-2015 (1696 lectures)
Avis favorables du commissaire enquêteurAvis favorable du commissaire enquêteur à la fois pour l’extension du périmètre portuaire et pour l’enquête publique menée au titre de la Loi sur l’eau. Le projet de réaménagement des ouvrages portuaires de Bois Sacré va donc entrer dans une nouvelle phase.
Les infrastructures portuaires, vétustes et dangereuses, avaient nécessité une interdiction d’utilisation des quais et des terre-pleins en 2009.
Ports Toulon Provence entend donc restaurer et développer le potentiel de ce site en favorisant l’implantation d’activités créatrices d’emplois et donc d’entreprises. La première à avoir répondu favorable est le chantier Monaco Marine.
Le projet porté par l’autorité portuaire consiste en la réhabilitation et en l’extension des ouvrages maritimes :
 
  • réfection et prolongement des quais,
  • remblaiement des darses et du quai principal,
  • aménagement des terre-pleins issus de ces travaux pour une activité portuaire à sec,
  • création d’une fosse de levage avancée en mer,
  • création d’une mise à l’eau pour le traitement des grands catamarans.
Les ouvrages à construire et la superficie du plan d’eau portuaire nécessaire à l’accueil des navires de grande plaisance impliquent une extension du périmètre portuaire de 12582 m².
L’enquête publique s’est déroulée 8 juin au 10 juillet 2015.

Ouverture de l'enquête publique pour le dragage de la darse des CNIM

 Fri-Jun-2015
le Fri-Jun-2015 (2125 lectures)
Enquête publique pour la Darse des CNIM

La zone portuaire de Brégaillon, implantée sur la commune de La Seyne-sur-Mer, regroupe différentes activités maritimes : fret, génie océanique et industriel. Cette zone comprend, notamment, la darse dite des Constructions Industrielles de la Méditerranée (CNIM).
 
Le terre-plein Nord de la darse devrait accueillir la Base Marine du Technopôle de la Mer dont l’ambition est de devenir le premier technopôle en Europe centré sur les domaines de la sécurité et sûreté maritime ; et du développement durable.
 
Dans le cadre de ce projet, il est prévu de déplacer, sur le terre-plein Sud, les locaux de la société Société Nouvelle Remorquages Travaux Maritimes (SNRTM), actuellement installé le site concerné par le projet. Les bateaux de la société seront, eux aussi, déplacés vers le sud de la darse. Or, le tirant d’eau sur cette zone est insuffisant, d’où la nécessité pour Ports Toulon Provence de faire réaliser un dragage pour atteindre la cote de 6m (ZH). Ce qui représente un volume de 3500m3 environ.
 
Le dragage sera effectué par un système de benne preneuse. Les sédiments seront essorés avant d’être transportés vers un centre de stockage de déchets pour y être éliminés. Les eaux d’essorage, elles, seront traitées avant leur rejet dans la zone de dragage. Zone, qui sera confinée par un rideau anti-turbidité étanche retenant les contaminants dissous et particulaires.
 
Ports Toulon Provence a consulté, dans un premier temps, le service en charge de la police de l’eau pour la validation du plan d’échantillonnage puis, dans un second temps, pour déterminer la procédure réglementaire nécessaire à la réalisation de ce dragage. Le projet est soumis à autorisation au titre des articles L214-1 à 6 du Code de l'Environnement.
 
L’autorité portuaire a donc missionné le bureau d’étude Galatéa pour la réalisation du dossier d’autorisation.

Ouverture de l’enquête publique pour la réhabilitation du site de Bois Sacré

 Wed-May-2015
le Wed-May-2015 (1901 lectures)
Une enquête publique pour Bois Sacré Vétustes et dangereuses : les infrastructures portuaires avaient nécessité une interdiction d’utilisation des quais et des terre-pleins en 2009.
Afin de participer à l’essor économique local, Ports Toulon Provence entend donc restaurer et développer le potentiel de ce site en favorisant l’implantation d’activités créatrices d’emplois et donc d’entreprises. La première à avoir répondu favorable est le chantier Monaco Marine.
Ce projet nécessite :
- une autorisation préfectorale au titre de la loi sur l’eau,
- une décision préfectorale d’extension portuaire autorisant les travaux,
- et, une autorisation préfectorale domaniale sur le transfert de gestion des dépendances du domaine public maritime nécessaire à l’extension portuaire.
Cette enquête publique portera donc sur la réhabilitation et la valorisation de la friche industrielle de Bois Sacré et de son niveau d’équipements portuaires. Elle est ouverte du 8 juin au 10 juillet 2015 inclus et se déroulera au siège de Ports Toulon Provence.

Le Brusc : la construction de la panne brise-clapots se poursuit

 Fri-Apr-2015
le Fri-Apr-2015 (1789 lectures)
La construction de la panne brise-clapots se poursuit
Après le battage des 40 pieux, la pose du ponton. La construction de la panne brise-clapots se poursuit. L’achèvement des travaux est prévu pour le début du mois de mai… Météo permettant.
La réalisation de ce nouvel ouvrage portuaire, menée par Eiffage Travaux Maritimes et Fluviaux, s’inscrit dans le cadre d’une opération plus globale visant à la sécurisation du plan d’eau, le port du Brusc souffrant régulièrement des assauts du mistral. Long de 190m et large de 2m, la panne brise-clapots protégera les navires amarrés le long du quai Saint-Pierre. Le coût de l’opération est établi très précisément à 801 123,54 € HT : il est supporté à 85% par le budget du port, la Ville de Six-Fours-les-Plages ayant accepté de prendre en charge 15% du projet. Cet ouvrage permettra la création de 76 nouveaux postes à quai en remplacement de mouillages existants. Tous seront équipés de bornes de plaisance reliées à l’eau et à l’électricité. Depuis 2009, Ports Toulon Provence a investi plus de 2,5 millions d’euro pour la remise à niveau des infrastructures portuaires du Brusc.

Réalisation d'une panne brise-clapots au Brusc

 Fri-Jan-2015
le Fri-Jan-2015 (1976 lectures)
Une panne brise-clapots pour mai 2015Les premiers pieux sont arrivés. La barge, de 27m par 18m, s’est positionnée à l’entrée du port du Brusc. Autant dire que la réalisation de la panne brise-clapots est imminente.
Depuis le début du mois de janvier, la préparation de ces travaux s’est progressivement mise en place, d’abord par le déplacement d’une centaine de navires puis par le nettoyage du plan d’eau : enlèvement des corps morts, des chaînes et mouillages existants
Le battage des pieux devrait commencer début février. Enfichés dans le schiste, ils supporteront l’écran de protection et les pontons. Quelque 76 nouveaux postes à quai seront créés en remplacement de mouillages existants. Tous seront équipés de bornes de plaisance reliées à l’eau et à l’électricité.
 
Une meilleure protection du plan d’eauLa construction de ce nouvel ouvrage portuaire, menée par Eiffage Travaux Maritimes et Fluviaux, s’inscrit dans le cadre d’une opération plus globale visant à la sécurisation du plan d’eau. Le port du Brusc souffrant régulièrement des assauts du mistral. Les riverains du port ont encore en mémoire les dégâts importants causés par le coup de tabac du 26 décembre 2013. Long de 190m et large de 2m, la panne brise-clapots protégera les navires amarrés le long du quai Saint-Pierre.
Le projet global de protection du port s’articule sur l’installation de la panne brise-clapots, mais aussi d’un brise-clapots et d’une panne de liaison côté base nautique. L’ordre de priorité de ces réalisations ayant été défini avec les représentants des usagers au cours d’un conseil portuaire exceptionnel, le 16 décembre 2013.
 
3,5 millions de travaux depuis 2009Le coût de l’opération est établi à 801 123,54 € HT : il est supporté à 85% par le budget du port, les 15% restant étant financés par la Ville de Six-Fours-les-Plages. Réfection de la jetée et du quai de la Prud'homie avec le dédoublement de la panne A : depuis 2009, Ports Toulon Provence a investi plus de 2,5 millions d’euro pour la remise à niveau des infrastructures portuaires du Brusc.
L’achèvement des travaux est prévu pour le début du mois de mai… Mais est assujetti aux conditions météo.

Réaménagement de la Tour Fondue

 Thu-Jan-2015
le Thu-Jan-2015 (2493 lectures)
Après la coproduction, l’opérationnelLa desserte de l’île de Porquerolles est l’activité principale du port de la Tour Fondue. Elle concerne aussi bien les passagers que le fret. Aujourd’hui, l’attrait de l’île a rendu les équipements du port, postes à quai, capitainerie et gare maritime, inadaptés. À un point tel que chaque année, Ports Toulon Provence (PTP), via le budget du port, injecte 50 000 à 70 000€ pour maintenir les locaux ouverts.
Face à ce constat, l’autorité portuaire s’est lancée dans un important programme de réaménagement de ce site exceptionnel. Élaboré en deux phases, le programme a d’abord consisté en la remise à niveau des infrastructures portuaires en injectant près de 1,4 million d’euro. « Nous avons commencé par refaire les deux quais commerce, puis le quai situé le long de la digue, utilisé surtout par les clubs de plongée et les bateaux-taxis », détaille Rémy CASSAN-BARNEL, Directeur Général des Services. Côté Est, un ponton a été refait, la réfection du second devant débuter au mois de février.
Parallèlement à ces travaux, Ports Toulon Provence a mis en place avec la ville d’Hyères-les-Palmiers, un groupe de travail qui a réuni, entre 2012 et 2013, l’ensemble des partenaires institutionnels et locaux autour des aménagements à réaliser. Cette démarche participative a permis de définir un programme axé sur les constructions et les aménagements suivants : le bâti (460m²) comportant la capitainerie avec une vigie en étage pour la surveillance du plan d’eau, la gare maritime et ses annexes, les espaces extérieurs liés au transport des passagers (3 700m²), des marchandises et au stationnement (3 100m²). «  Le programme prévoit l’utilisation de matériaux économes en énergie, l’installation d’ombrières pour le public et un cheminement piéton paysagé pour accéder à la Redoute du Pradeau », poursuit Rémy CASSAN-BARNEL. Le concours à maîtrise d’œuvre restreint a été lancé fin janvier. Il a pour objectif de sélectionner une équipe pluridisciplinaire intégrant des compétences d’architecte, de paysagiste et de bureaux d’études techniques.
 
Exploitation maintenue durant les travauxL’activité du port sera maintenue pendant les travaux. Néanmoins des aménagements provisoires seront réalisés. Ils concerneront la capitainerie dont la surface sera doublée et le local fret qui sera déplacé entre les deux postes Ro-Ro. Ces bâtiments modulaires seront recouverts d’un bardage pour une meilleure intégration paysagère. Ce dossier est travaillé actuellement par Ports Toulon Provence en concertation avec l’Architecte des Bâtiments de France.
La livraison de l’opération n’est pas prévue avant le printemps 2019. Ce délai s’explique notamment par une instruction du permis de construction estimée à 1 an environ. Le projet nécessite un avis de la Commission nationale des sites, et du fait du monument historique, un avis conforme de l’Architecte des Bâtiments de France.
Le financement de l’opération, jaugé à 3,1 millions d’euros, fera l’objet d’un plan de financement avec les partenaires potentiels : budget annexe du port de la Tour Fondue en assumera la majeure partie. Il pourra bénéficier de cofinancement des partenaires de « Ports Propres » pour les travaux relevant de sa compétence et notamment la gestion des déchets.


Mise en place d'une ZNLA à Brégaillon

 Tue-Dec-2014
le Tue-Dec-2014 (2448 lectures)
Un port aux normes Le site de Brégaillon est une zone non librement accessible (ZNLA). Depuis le 15 juillet 2014, pour pénétrer dans l’enceinte portuaire, il convient d’être muni d’un badge. De société pour les entreprises résidentes de la zone. Temporaires pour les visiteurs. « Près de 3000 badges temporaires sont émis tous les mois par Ports Toulon Provence, préside Patrick FANCHINI, en charge de la sûreté pour Ports Toulon Provence. En instaurant une telle procédure, Ports Toulon Provence n’a fait que se conformer à la règlementation en vigueur concernant la sûreté portuaire »
En 2011, l'évaluation de la sûreté portuaire met en évidence la nécessité pour le port de Toulon - site de Brégaillon d'en protéger l'accès en installant un système de vidéo-protection et en créant une ZNLA. Un an plus tard, le plan de sûreté portuaire, élaboré par Ports Toulon Provence, est validé par les services préfectoraux. Dès 2013, l’Autorité Portuaire a lancé une grande concertation avec les entreprises résidentes sur le site de Brégaillon, les collectivités et les partenaires portuaires. Une première étape a été franchie au mois de janvier avec la mise en place du système de vidéo-protection.
 
1ère étape : la vidéo-protection Son installation a été facilitée grâce au déploiement de la fibre optique noire sur l’agglomération par l’entreprise THD83.
Un bureau de sûreté, armé 7/7j et H24 est opérationnel depuis le 1er janvier 2014. Son mur d’images permet de contrôler les 42 caméras installées sur l’ensemble du périmètre portuaire à savoir les terminaux de Toulon Côte d’Azur et de Brégaillon.
Le coût de cette opération est de 700 000 € HT. En 2013, Ports Toulon Provence a perçu du Fonds Interministériel de Prévention de la Délinquance (FIPD) une subvention de 259 000 € HT pour financer la mise en place de dispositif. Il a permis des infractions et des incidents pour chacun desquels une procédure appropriée de traitement a été établie et appliquée avec succès.
 
Modification et l’entrée et pose de la clôtureDébutés au mois de mai, les travaux pour la pose de la clôture et de voirie se sont achevés au mois d’août. Leur montant s’élève à 512 000 €HT dont 422 000 €HT à la seule charge de Ports Toulon Provence. Une convention de participation de 90 000 €HT avec la Chambre de Commerce et d’Industrie du Var a été signée : elle a permis de financer l’accès nord. Le Conseil général du Var a réalisé le nouveau giratoire d’accès au site de Brégaillon et a participé à la conception des projets d’aménagement de l’accès aux établissements Baschieri et de la bretelle de sortie sur la RD559.
 
En réaction aux attentats du 11-Septembre « Ces mesures de sûreté portuaire font suite aux attentats du 11-Septembre. En réaction à ce tragique événement, la communauté internationale et plus particulièrement l'Organisation maritime internationale décide de faire appliquer des mesures de sûreté sur les navires de commerce et les installations portuaires les accueillant », poursuit Patrick FANCHINI. Le code international pour la sûreté des navires et des installations portuaires est ajouté à la convention internationale sur la sauvegarde de la vie en mer (SOLAS : safety of life at sea).
Le code ISPS est mis en application en 2004. Chaque navire ou installation portuaire doit présenter un plan de sûreté après avoir procédé à l'évaluation de celle-ci. La directive européenne 2005-65 instigue la notion de sûreté portuaire. Pour la France, cette directive se traduit par une ordonnance modificatrice du Code des ports, précisant la zone portuaire de sûreté et les mesures qu'il convient d'y mettre en œuvre.